Un petit article dédié à ce mouvement que j'ai découvert il y a deux mois (sic...) et qui est déjà un véritable phénomène de société, au moins chez les "jeunes" : la Tecktonik. Elle
agace certains, passionne les autres...mais ne laisse jamais indifférent (au moins).
Voici donc un petit check-up pour tous ceux qui souhaiteraient avoir une première introduction à cette nouvelle danse.
Contrairement au Jumpstyle, qui lui est d'origine hollandaise, la Tecktonik a été créée par des français il y a déjà quelques
années (7 ans selon mes sources...) et prend ses marques dans les milieux gay d'abord. Des soirées Tecktonik sont organisées au Metropolis à Paris et démocratisent peu à peu le mouvement. Certains
artistes comme Yelle (cf. son clip plus bas) contribuent à faire connaître ce style. Puis, en 2006/2007, la Tecktonik touche le grand public et s'invite à des émissions musciales en prime time (et
Lorie s'y met aussi...).
Voilà grosso merdo pour l'historique (bref il est vrai, mais j'y connais pas grand chose non plus...).
Place maintenant à quelques vidéos sélectionnées et qui seront bien plus explicites que mes piètres talents d'écrivain :
- le danseur Spoke, du SMDB Crew :
- Jay Jay et son garage :
- La Tecktonik en boîte, lors de la soirée Tecktonik Killer à l'Omega :
- le clip de Yelle :
- et pour finir, de la Tecktonik casse-gueule :
Voilà pour la mise à niveau. Pour plus de vidéos, allez faire un tour sur dailymotion...^^
Andy Julia est diplômé des Beaux Arts (de Paris?). Après avoir commencé en tant qu'assistant chez Daylight Studios (à Paris!) et collaboré avec Willy Vanderpeere, il est à présent en freelance.
Son travail, équilibré et abouti, est une formidable passerelle entre entre les codes esthétiques du XIXème siècle et d'aujourd'hui :
Et si le voyage vous a plû, je vous invite à en découvrir un peu plus en cliquant ici.
Voici une étagère qui reprend la forme d'une équation, ce qui est somme toute relativement banal bien qu'elle soit agréable à regarder...Je vous laisse deviner son originalité...
Vous avez une idée?
Non?
Bon, sa spécificité tient au fait que comme une équation, l'étagère permet de définir des priorités : ce qui est au centre, entre parenthèses, est le "coeur" de votre étagère (ici, le pot de
fleurs...) et les éléments placés en périphérie sont quant à eux d'une moindre importance à vos yeux.
Une typologie de classement peu commune pour une étagère donc et qui est retransmise dans la forme générale de l'étagère, à savoir une équation. Cette idée est géniale !
Ah, et cette étagère est la réalisation de Marcos Breder.
Mais qu'est-ce que c'est donc les shoppenboys vous demandez-vous...
Et bien, un shoppenboy ça sert de "modèle vivant aux femmes pour leur éviter de se tromper de taille et leur offrir un
moment de pur plaisir… Le principe est simple : les clientes choisissent parmi les Shoppenboys en caleçon celui qui correspond à la taille de leur compagnon. Ils les accompagnent ensuite dans leur
shopping en essayant les vêtements qu’elles envisagent d’acheter pour leur cher et tendre." dixit le site des shoppenboys.
L'initiative est de Celio, et la joyeuse troupe des shoppenboys compte deja pas moins de 17 mâles dénudés agés de 17 à 63 ans...et toutes mensurations comprises.
Il existe en outre une chanson des shoppenboys, avec une chorégraphie spéciale. Laissez moi donc vous présenter mon shoppenboy favori, qui a l'interprétation la plus aboutie selon moi de ce futur
hymne vestimentaire pour la ménagère de moins de 80 ans : Laurent, ultimate shoppenboy.
Il faut dire ce qui est, son bouge-ton-boule est convaincant.
Dans un style moins sensuel, il y aussi Super-shoppenboy. Il a moins d'aisance que notre ami Laurent c'est certain, mais en même temps, c'est un super héros. C'est pas son boulot à la base.
Ceux qui sont allés se balader sur les Champs ces derniers temps ont peut être eu la
chance d'apercevoir quelques uns de ces shoppenboys en boxer short et serviette...dehors devant la devanture du magasin Celio...
Bref, une jolie initiative marketing créative qui ne manquera pas de ravir ces Mesdemoiselles qui auront dorénavant un malin plaisir à sortir acheter des vétements pour leurs compagnons...
Au cours de mes pérégrinations webiques, je suis tombé (merci chérie), sur le travail d'un artiste Japonais? Coréen? dont je ne sais absolument rien, si ce n'est que son boulot manga-Photoshop très
travaillé vous coupe le souffle.
Jetez un oeil là-dessus...
Voilà, si vous voulez voir l'ensemble de son travail, voici son site.
Sylvie Malfray est une jeune photographe de mode, dont les compositions sont furieusement jolies et où l'on devine une certaine french touch.
Et oui, Sylvie Malfray arrive à faire figurer côte-à-cote dans la même phrase les mots "frenchy" et "trendy", ce qui n'est pas toujours évident chez les photographes français
aujourd'hui...!
La mode est au vert, sachez le. Et les skycrapers ne sont pas épargnés...
En même temps, j'ai toujours bien aimé Géant Vert.
Le World Trade Center de Bahrein par exemple, se fournit en électricité grâce aux gigantesques éoliennes dont il est fourni. Il récolte assez d'énergie pour alimenter 300 maisons individuelles.
Même délire pour le Castle House à Londres, dont les énormes ventilateurs lui permettent d'atteindre l'autonomie énergétique...
La future tour Generali, dans le quartier affairiste de la Défense, joue elle aussi la carte énergétique en arborant sur ses façades des pans de cellules photovoltaïques.
Sa façade accueille en outre de véritables jardins suspendus...
Et pour finir notre charmante ballade écolo en costard bleu marine, voici la Hearst Tower de Manhattan, spécialisée dans la récolte de l'eau de pluie (50% de ses besoins en eau sont ainsi
assurés...). Et les fontaines intérieures de la tour fonctionnent toutes à l'eau de pluie.
Le bâtiment d'origine (la base du gratte-ciel sur la photo ci-dessus) a été construite en 1928 et avait déjà été conçu pour être agrandi dans le futur...
Et pour la petite histoire, c'est un article de Neodim paru dans Newzy ce mois-ci et dédié aux buildings écolos qui m'a inspiré ce
billet.
Toujours dans la série "partons ensemble à la découverte du graffiti électrique", je suis tombé sur le travail de Mr Guillaume Plisson, qui sortira bientôt (dans trois jours...) un bouquin dédié au
Lightgraff et qui s'appelle malignement...Lightgraff.
Assez causé, place aux photos :
Pour avoir plus d'infos sur son bouquin, click ici. Et pour info, il sera en dédicace le 6 décembre prochain à la librairie
Beaubourg...Avis aux fanas.
Sinatra eût dit "I'm playing under the rain" si ce parapluie imaginé par Alex Woolley lui avait été fourni. Une inititative décalée du
designer diplômé de Kingston University pour encourager les grincheux à sortir leurs sourires et à jouer les jours de pluie.
Alex a aussi bossé sur une série de visuels contre les accidents de la route causés par l'alcool...Le sujet est morose mais les visuels sont assez forts je trouve alors je vous en fais
profiter...!
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